le dicton du jour

vendredi 14 juin 2019

Cela se passe encore, Amalia Vidarte Merideño

Cela se passe encore. L’histoire commence avec Hassan, un garçon qui vivait en Afrique,
et qui traversait beaucoup de difficultés à cause de la guerre dans son pays. Un jour, il
rencontra la fourmi, et lui dit:

- Bonjour, fourmi, j'ai un gros problème.  Je ne sait pas quoi faire. Je souffre, nous sommes en guerre, on a brûlé ma maison et je n'ai plus de quoi manger. Qu'est-ce que je peux faire?, raconta Hassan tout découragé.

- Chez nous , si les fourmis ne trouvent plus de quoi manger aux alentours, on déplace la fourmilière, on part ailleurs, dit la fourmi.

- Merci beaucoup fourmi, Je vais penser à ça, dit Hassan.

Et il s'en alla quelques minutes plus tard, il rencontra le lion.

- Bonjour lion, dit Hassan.

- La fourmi m'a dit que si je n'avais plus de quoi manger, je devais partir. Je marche, je marche, je marche mais je ne sais pas où aller, dit lion.

- Si c’était moi , je partirai au nord , toujours vers le nord. Là, il n'y a pas de guerre, il y a plein de nourriture partout, dit Hassan plus optimiste, et s'en alla.


Hassan qui marchait, marchait, marchait toujours vers le nord et ne rencontrait pas ce
pays où il y avait de la nourriture partout, finit par arriver au bord de la mer et dit:


- Il ne manquait plus que ça!, et s’assis, complètement découragé à pleurer sur un rocher.

Petit à petit, le mouvement des vagues lui soulagea et décida de se baigner. Tout à coup,
une grosse baleine s’approcha de lui et lui dit:

- Bonjour.


Et Hassan, qui était courageux, qui avait marché, marché, marché et ne savait toujours
pas quoi faire dit à la baleine:

- Comme c’est la guerre et que je n’ai plus à quoi manger, fourmi m’a dit de partir ailleurs, et lion m’a dit d’aller toujours vers le nord. Me voilà contre cette barrière d’eau que je ne pourrais jamais traverser et je ne sais plus quoi faire.


La baleine l’avala et le vomit sur la plage de l’autre côté de la mer. Voici comment Hassan
est venu dans le pays où la nourriture est partout.

Alors, le conte alla rejoindre la mer et celui qui le humera, entrera au paradis.

Le rire, Fatima Sadgui

Il était une fois une fille très triste depuis que son père était mort.
Sa mère avait tout fait pour que sa fille Leah parle. Mais ça n'a pas marché.
Un jour, pour égayer, Leah l'accompagna au zoo.
Leah  n'avait ni parlé ni ri depuis deux ans.

- Oh, ton rire me manque, Leah!  répétait sa mère.

Plus tard au sa mère l'entraîna aux cages des singes et des chimpanzés.
Un singe s’approcha d’elle, la regarda attentivement et fit des grimaces. Tous les enfants
qui regardaient le singe, riaient à gorge déployée. Mais Leah, elle ne riait pas.
Chez les chimpanzés, les sauts, les cris, les moues provoquaient le rire spontané des
enfants. Mais Leah, elle ne riait toujours pas.
Un jour, la mère demanda à Leah :

- Pourquoi tu ne parles pas?  Pourquoi tu ne ris pas? Ton rire me manque.

Mais Leah ne répondit pas. Un jour, désespérée, elle la cria:

- Pourquoi tu ne parles pas?  Pourquoi tu ne ries plus?

Elle essaya par tous les moyens de la faire parler. Et Leah ne parla toujours pas.
Un beau matin de printemps, le cirque de Versailles arriva dans la ville.
Il y avait des jongleurs, des clowns, des danseurs qui, sous la musique des hauts parleurs, virevoltaient, faisaient des pirouettes, crachaient du feu dans les rues. Dans une cage, un grand lion attira l'attention de Leah. Tout à coup, ce fut le fou rire.
La fille regardait le lion et riait, riait, riait.

- Dieu merci, s'écria sa mère presque en sanglots.
Quand Leah fut tranquille, sa mère lui demanda:
-    Pourquoi tu as ri?
-   Ce lion ressemble à papa quand il se levait tôt.

C'est ce qu'une vieille qui revenait du champ tout à l'heure vient de me dire, et je vous
le transmets fidèlement...

Le rêve, Natalia Rosa Román


Grabación realizada por la voz del traductor automático de Google, herramienta que puede ayudar a corregir errores






Il était une fois un enfant, son nom est Pablo. Chaque nuit, il rêvait d'un corbeau qui
disait toujours le mot "evêr ud ritros".
Intrigué par la signification du mot, il partit dans la forêt et interpella la zèbre:

- Bonjour zebre, "evêr ud ritros". ça veut dire quoi?
- Desolée, je  ne sais pas, demande au loup, repondit la zèbre
- Veux-tu que je t’accompagne?, répondit la zèbre
- Si vous voulez.


Pablo, après une longue, très longue marche rencontra le loups et lui demanda.
- Bonjour loup, "evêr ud ritros".ça veut dire quoi?
- Non, je ne sais pas,va demander à la lionne , peut être, qu´elle le sait
- Veux-tu que je t’accompagne?, répondit le loup
- Si vous voulez.


Et tous les trois partirent à la recherche de la Lionne.


Quand ils arrivèrent devant la  Lionne, on voyait de loin qu’elle était morte de faim.
Zèbre et Loup eurent peur de mourir mais Pablo qui était le plus courageux des trois
l’interpella.

- Bonjour, Lionne, "evêr ud ritros", ça veut dire quoi?


Mais juste quand la lionne s’avalança sur les trois pour les dévorer, Pablo qui tomba
dans la rivière vit le mot se refléter sur l’eau et tout à coup il comprit:


evêr ud ritros  

- Sortir du rêve, cria-t-il
  

Et cela fonctionna . À ce moment, Pablo ouvrit les yeux. Il était dans son lit.

Les devoirs de l'école, Arantxa Sánchez Arias



Il était une fois une fille qui tous les jours pour aller à l'école, marchait pendant 4 kms.
Un jour qu'elle devait faire ses devoirs, elle commença à réfléchir parce que le vent était
parfois très fort et que parfois on ne l'apercevait plus. Puis elle songea à aller dans la
savane pour voir de résoudre ce doute troublant qu'elle avait depuis des jours, voire
des semaines.
D'abord, elle demanda à son père. Peut-être avait-il la réponse.
Il était comme toujours assis dans son fauteuil en train de lire un vieux livre.
Elle s'est tenue longtemps devant lui, il n'a même pas réagi.
Puis elle a demandé:


- Papa, j'ai une question á te poser, lui demanda-t-elle.
- Je n'ai pas beaucoup de temps, alors, dis-moi vite.
- C'est un doute que j'ai et ça me dérange beaucoup, Combien de types de vents y a-t-il?


Et après avoir réfléchi un moment, il répondit:


- Et bien, je n'y ai jamais pensé mais je ne peux pas te va répondre. Va demander à ta
mère.
La jeune fille ne trouvant pas sa mère, s'assit à l'ombre de son arbre préféré. Quand
soudain elle vit s'approcher  un très beau perroquet rouge.


Alors, elle lui demanda:


- Bonjour, tu peux m'aider?
Et le perroquet répondit:
- Bonjour, tu peux m'aider?
La fille  pensa que le perroquet se moquait d'elle et lui demanda brusquement:
- Je n’ai pas de temps, à perdre. Pourquoi y a-t-il de différents types de vents?


Et le perroquet répéta sa phrase invariablement:


Fâchée, elle se leva et s'approcha du lac où habitait un vieil hippopotame.
Et elle lui demanda:
- Bonjour, tu peux m'aider avec un travail scolaire?
- Eh bien, viens me le dire!
- Pourquoi y a-t-il de différents types de vents?
Et l'hippopotame après avoir ri pendant plus d'une minute, l'observa de près. Et dit:


- Je n'ai pas de réponse claire à cela. Je sais seulement que quand je dors, je souffle
lentement; quand je bâille, une grande respiration se fait entendre. Mais si je me fâche,
alors, si je me fâche... j'éparpille mes crottins et mes gaz malodorants sur un rayon de
2 mètres. Tu veux voir?
-Ah non, merci. J'ai compris. Il y a trois sortes du vent: le souffle, la respiration et
le pet.
Elle rentra à la maison et répondit à la question sur son cahier d’école.
Le conte a répondu, il se tait.

La pomme et la Terre, Víctor Pintor Marín

Un enfant s'est endormi sous un arbre. Une pomme tomba sur lui et le réveilla.
Il a commencé à réfléchir et à trouver des questions qu'il ne pouvait pas expliquer.

Alors il décida d'aller demander aux animaux.

Il a demandé au chat pourquoi les pommes tombaient des arbres. Il a demandé par surprise, mais il ne savait pas.

Il a demandé au chien pourquoi les pommes tombaient des arbres, mais il ne le savait pas non plus.

Il a demandé au cheval pourquoi les pommes tombaient des arbres et il ne le savait pas non plus.

Le lendemain, il a demandé à un physicien pourquoi il était tombé, et ce dernier lui a dit qu'il existe une équation qui résoudra votre doute.
L'équation de la loi de gravité:

F = G m1 m2
  r2

Le garçon a appris que la terre attire tous les corps par la force de gravité.

mardi 11 juin 2019

L'éternité de l'infini, Irene Hernández Hinojal


Un jour, un garçon et une fille, assistèrent au rituel annuel de son village pour le
passage à l'âge adulte. À ce temps-là, tous les jeunes devaient surmonter une épreuve
pour devenir adultes. Quand ce fut son tour, on leur donna un pot en argile avec
couvercle, bien que trop petit pour la tâche qu'ils devaient accomplir: le remplir avec
quelque chose qui durerait éternellement pour tous les deux. Ils pensaient, et pensaient
et pensaient et ils n'arrivaient pas à comprendre l'énigme de la tâche.


Alors, ils décidèrent de demander l'opinion aux animaux puisque les grandes personnes
du village se moquaient d'eux lorsqu'ils leur posaient la question.

- Singe, c’est quoi qui dure pour l’éternité ?

- La mer, car chaque fois que vous regardez au loin, vous voyez l'horizon, dit le singe.

- Serpent, c’est quoi qui dure pour l’éternité?

- C’est très facile, dit le serpent. Le chemin qui commence au village et avance, avance, avance et ne mène nulle part.

- C’est impossible, dit la fille. On ne peut pas mettre un chemin dans un si petit pot.


Ils continuèrent à marcher, à chercher, mais ils n'arrivaient toujours pas à rien trouver.


Quand la nuit tomba, et que la pleine lune les illumina avec ses rayons, ils se
découvrirent l'un à l'autre, tout à coup. Ils se découvrirent comme jamais ils ne s'étaient
pas vus. Les mains cherchaient les mains; la bouche cherchait la bouche; les yeux
cherchaient le regard. Tous chauds, tous rôtis, ils se laissèrent emporter par le clair de
lune et couchèrent ensemble.


Le lendemain, ils retournèrent en ville, le coeur rempli, le pot vide.  Mais ils
comprirent.

- C’est dans le paradoxe qu’on trouve l’éternité.

Alors, le conte alla rejoindre la mer et celui qui le humera, entrera au paradis.

Le changement, Lucía Expósito Holgado



Il était une fois un garçon qui vivait dans un village près de la forêt. Le garçon
s'appelait Alejandro. Depuis qu'il était petit, il aimait beaucoup les animaux. Toutes
les après-midis, il jouait avec eux. Il s'amusait avec eux. Un jour, le ver, lui demanda:

- Pourquoi je ne peux pas courir

- Parce que tu n'as pas de pieds. Tu n'es pas un mille-pattes.


Le lendemain, il était avec le loup. Il était triste. Le loup lui demanda:

- Pourquoi je ne peux pas voler?

- Tu n'as pas d'ailes. Tu n'es pas un vautour.


Un autre jour, Alejandro rencontra un oiseau. Et l'oiseau lui demanda:

- Pourquoi je ne peux pas attraper les pierres.

- Parce que tu n’as pas de mains, tu n’es pas un chimpanzé.

- Bon, ça suffit. Aucun animal n’est content, il faut aller voir la sorcière.


Et dit et fait, Alejandro s’en alla rencontrer la sorcière du village et lui exposa:

- Sorcière, ver n’est pas content parce qu’il n’a pas de pieds; loup n’est pas content

parce qu’il n’a pas d’ailes; oiseau n’est pas content parce qu’il n’a pas de mains et moi
je ne suis pas content parce que je ne peux pas jouer avec eux.
- Pendant le temps que met le soleil à se lever et se coucher, ver aura des pattes, loup
aura des ailes et oiseau aura des mains. Va-t-en jouer à sa guise, et amusez-vous bien.
J'ai d'autres chats à fouetter, moi, exclama de mauvaise humeur la sorcière


Et depuis ce jour-là, ver pique le loup, loup attaque l’enfant, oiseau mange le ver et
enfant chasse l’oiseau.


Tel est mon mensonge du soir ! Les contes sont des mensonges... mais des mensonges
qui disent la vérité.